févr. 25, 2015

Un monde de bisounours : et puis quoi encore ?

eden, pensées, positives, wall disney

By Christian Schloe

 

Certains de ceux qui pensent me « connaître » au bout de quelques réunions me disent, face à mon optimisme - qui parfois je l’avoue peut être expansif - que je vis au pays des bisounours. S’ils sont parmi nous, j’aimerais les rencontrer (les bisounours, entendons-nous bien !). Je reste pourtant sceptique : existent-ils vraiment ? À la rigueur, fées, anges et compagnie peuvent me côtoyer allègrement dans mon imagination ! « Dans mon imagination »… Serais-je en train de risquer la vie d’une pauvre fée ? Peter Pan lui-même n’y croyait plus à un certain moment…

 

Le fait de m’impliquer dans l’univers bienheureux desdits bisounours en confère-t-il une réalité ? Mon optimisme arriverait-il à me transporter dans un monde meilleur et à en occulter le côté obscur de notre société ? C’est me concéder beaucoup de pouvoir. Hélas, point de bisounours à l’horizon ! J’ai, par contre, la chance de rencontrer au fil des ans, des personnes bienveillantes : elles me sont aussi précieuses que des perles rares : elles sont à cultiver, à entretenir amoureusement tel un bijou inestimable ! Le prix, ma foi, que le cœur y accorde et non une quelconque valeur marchande…

 

Cette semaine, certains concours de circonstances dans ma vie professionnelle m’ont donné matière à réflexion. C’est bon signe ! Rien de pire que la routine ou la lassitude. Je me suis interrogée : « Peut-on faire du bon travail sans être positif ? » Ou plus exactement sans « adhérer » à certaines notions élémentaires comme le bon vieil adage « être positif » ? Les chiffres ne le contesteraient pas. J’ajoute simplement la mention « peut mieux faire ». Dans le qualitatif, mais aussi dans le quantitatif. Qu’à cela ne tienne : les sites en développement personnel et ceux orientés côté santé le confirment : être dans un état d’esprit positif permet de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus à l’écoute, et même d’éviter la gangrène du stress. Le mauvais stress, n’est-ce pas, parce qu’une petite dose de stress positif, ça « rebooste » ! J’ai aussi envie de dire « penser bien, vivre bien. Penser mieux, vivre mieux ». Logique. Personne n’apprend rien. Et pourtant : tout le monde le sait. Tout le monde en a entendu parler. Que ce soit dans sa vie personnelle ou au travail, ce n’est guère un secret : être positif est important. C’est presque une recette magique ou une bouée de sauvetage, selon. Ça marche.

Encore faut-il l’utiliser. Et là, cela devient plus difficile…

 

Parce qu’on oublie, parce que « chassez le naturel et il revient au galop », parce qu’on prétexte des coups durs, des déceptions, on prend même parfois plaisir à entretenir le négatif pour montrer que l’on est fâché. De quoi ? D’une injustice, d’un poste que l’on n’a pas eu, qui nous a été retiré, réformé (et Dieu sait que l’on entend à l’envi : « c’était mieux avant ». Avant quoi ? Avant que l’on ne change ? Pourquoi changer si tout va bien ? Ben oui. Pourquoi ? Parce que le monde bouge et qu’il faut bien suivre le mouvement, et que si l’on désire prendre le train en marche autant le faire en connaissance de cause. Souvent, on a peur, car l’on ne connaît pas la finalité. Ni comment y arriver. Et pour quelle raison. Il ne s’agit pas de croire en des promesses et d’avancer à l’aveugle. Il s’agit de faire les choses nécessaires, utiles, avec un esprit ouvert. Critique. Critique constructive naturellement !

 

Et puis, il y a, en fin de compte, le plus important : le choix. Parce qu’on a toujours le choix. D’accepter ou non. Puis en accueillir les conséquences. Évidemment, on peut imaginer de ne rien trancher du tout, malgré tout cela reste une décision. Au risque de nous ballotter selon le courant qui nous porte et de recevoir des coups inutiles en chemin…

 

En ce qui me concerne, j’ai plus facile d’avancer, de vivre mes projets avec une attitude ouverte, avec même la croyance, que cela ne peut qu’apporter le meilleur… C’est indéniablement nécessaire pour la santé et cela ne coûte rien ! En tout cas, bien moins d’énergie que d’être de mauvaise humeur ou de s’obstiner à montrer du doigt ce qui ne va pas ! Et puis, la « positive attitude » comme certains l’appellent, c’est contagieux ! Attention, les effluves négatifs le sont aussi : à éviter comme de la peste !

 

Être positif, n’empêche pas d’être réaliste ni critique. À cela, je rejoins notre cher Walt Disney [voir Livre « L’Art de réaliser ses rêves Chap 9] : sa stratégie est tellement évidente ! Et l’on peut affirmer qu’elle lui a réussi !

 

Vous voyez : point de bisounours, seulement un monde où chacun d’entre nous peut y ajouter un peu de magie… Et c’est cela qui donne toute la différence…

Je vous souhaite beaucoup d’ondes positives : nous en avons tous besoin. Et plus nous en émettons, plus elles nous reviennent !  

 

 

bisounours

 

 

 

20:34 Écrit par Rachel Colas dans Articles, Rêvéaliste ? | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | | | | | Pin it! | |

Commentaires

Hélas, on est contraint de quitter le monde des Bisounours afin de voir la réalité avec le temps.

Écrit par : Jérémie | févr. 27, 2015

Répondre à ce commentaire

Merci pour votre commentaire. Aussi tout dépend de la façon de vivre la réalité : verre plein ou verre vide ?

Écrit par : Rachel | févr. 27, 2015

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.