mars 04, 2015

Météo d'humeur

 

météo, maussage, colère

 

Météo d’aujourd’hui : temps maussade traversé d’éclaircies. Pas facile tous les jours de rester positif face aux esprits négatifs… On s’en passerait bien !

 

Heureusement, je viens de trouver ceci en rentrant du travail : « Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la nôtre ». Merci Steve Jobs !

 

Ce qui m’amène à penser que nous ne sommes pas obligés – Dieu merci ! – à valider ce qui est contraire à nos valeurs. Juste écouter. Juste comprendre. Juste vérifier : bon, pas bon pour moi ?

 

Et surtout, oui, surtout s’en protéger. Continuer avec courage. Oui, avec courage. Courage… ou utopie ? Je m’interroge.

 

Parfois, comme aujourd'hui, il me semble vain. De croire. De croire au meilleur de l’Homme. Ce n’est même pas une question de bien ou de mal. De qui à raison ou à tort. On s’en fiche. En tout cas, JE m’en fiche.

 

Parfois, à se battre pour des idées, pour rien, pour juste transmettre ce que l’on a en soi, qui peut aider, même un iota, une graine de pensée pour l’autre, juste pour un monde meilleur, récolte le néant, pire, le dénigrement, la moquerie, le faux-semblant.

 

Et je me questionne : est-ce que cela en vaut la peine ? Est-ce que cela vaut la peine de se battre pour ceux qui dans le fond, à tort ou à raison, je répète, n’ont pas les mêmes valeurs ? Je vais finir pas croire que non. Qu’il est vain. Épuisant. Que l’énergie même si elle est renouvelable, ne peut être gâchée pour « du rien ». Qu’il y existe des personnes qui en ont besoin, qui sont sur le même chemin (positif) de pensées et qui doivent être motivées, aidées, soutenues. Aujourd’hui, j’ai vécu un jour de démotivation. Et c’est triste. Pas tellement pour moi, je rebondis très vite, mais pour les autres...

 

A contrario, mes valeurs comme amabilité, écoute, bienveillance m’ont permis de récolter aujourd’hui la résolution d’un problème dont personne ne voulait. Cela a engendré ce qu'on appelle "la collaboration". Et je me dis que je dois être dans le bon. Que si je n’avais pas utilisé de telles valeurs JAMAIS je n’aurais pu résoudre ce défi qui n’était pas dans mes attributions... On ne se refait pas. Faut juste apprendre, à en finir avec la négativité de certains. À tout bout de champ. C'est épuisant ! Et je dois aussi reconnaître, en toute objectivité, que c’est la liberté de chacun de penser comme il veut...

 

Aujourd’hui, en déduction, il me semble opportun de ne plus tenter vouloir sauver celui qui refuse la bouée. Je veux voir l’horizon se lever et non, les ténèbres. Après la colère, j’ai un sentiment de lassitude, j’espère juste que ce n’est pas de la résignation... J’espère juste que cela ne va pas mettre en sommeil mon énergie à transmettre les choses (que je juge) importantes telles l'écoute, la bienveillance, l'amabilité, l'empathie, le positif, la créativité, l'aide, la confiance, etc.

 

Et puis, les questions essentielles reviennent : « suis-je à ma place ? ». En tant que "robot exécutant performant", certes. Sauf que je veux plus. Je dois probablement être trop idéaliste. Quel gâchis !

 

18:31 Écrit par Rachel Colas dans Prise de conscience, Rêvéaliste ? | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | | | Pin it! | |

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